Un blog pour partager des émotions littéraires. Je lis, je prends des notes, je donne à lire ce qui me trouble, ce qui m'émeut, ce qui me bouscule.
Et les mots ? Où vont-ils ? Combien restent ? Pour combien de temps ? Et, en fin de compte, pour quoi faire ? Ce sont là des questions superflues, je le sais bien, propres à quelqu'un qui vient d'avoir 86 ans. Ou peut-être pas si superflues que cela si...
Lire la suiteUn vent à desserrer les poings caresse les cheveux des arbres, fait frémir la côte, rejoint ses paupières de sable, feint de mourir, là où mes yeux vous cherchent encor, mon âme frère, mon tendre tendre, au plus loin, aux hanches floues de la mer. Gilles...
Lire la suiteQuand on nous chasse d'une maison, les chats, eux, restent. On n'y peut rien ! Ce n'est pas leur maître qu'ils aiment, mais la maison où ils vivent, la cheminée près de laquelle ils se réchauffent. Les chiens, eux, aiment leur maître et lèchent la botte...
Lire la suiteEtre vrai, c'est nécessairement être simple. Ne pas se laisser dominer par la crainte de ce qu'autrui pensera de vous. Quand on est libéré de cette crainte, on ose enfin être soi. On n'éprouve plus le besoin de se grandir ou de se diminuer. Mais la simplicité...
Lire la suiteL'homme chemine sur la planète en équilibre entre ses propres ombres et ses propres lumières. Francisco Coloane. Le passant du bout du monde
Lire la suiteHe venido encendida al desierto pa quemar Porque el alma prende fuego cuando deja de amar (Je suis venue enflammée dans ce désert pour brûler Car l'âme prend feu quand elle cesse d'aimer) Lhasa de Sela. El desierto
Lire la suiteTant que j'ai encore une ombre Je peux t'aimer Je peux boire dans ton verre Te regarder. Dominique A. Tant que j'ai encore une ombre
Lire la suiteCe que j'éprouve n'a pas vraiment de nom, de nom connu. Quelque chose de moi s'est détaché et flotte dans l'air, invisible et pourtant consistant. Je me sens triste sans tristesse, seul sans solitude, heureux sans joie. Eric Fottorino. L'homme qui m'aimait...
Lire la suiteJe voudrais te raconter un souvenir d'enfance. C'était à la piscine, en vacances, au soleil. Je devais avoir cinq ou six ans, j'apprenais à nager. Le moniteur, tout en me soutenant, me faisait traverser le petit bain. Tu étais assise, toi, à l'extrémité...
Lire la suiteA force macaque caressé pitite li, li tué'l (proverbe haïtien) (A trop caresser son enfant, la guenon l'a tué) Dany Laferrière, Pays sans chapeau
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