Un blog pour partager des émotions littéraires. Je lis, je prends des notes, je donne à lire ce qui me trouble, ce qui m'émeut, ce qui me bouscule.
Oh, après tout, ce n'est peut-être qu'une vieille histoire, cent fois entendue, cent fois ressassée. L'histoire d'un pays qui brille de mille feux et que tout le monde veut rejoindre. Il y a des mots pour ça : eldorado, mirage, paradis, chimère, utopie,...
Lire la suitePierre n’arrête pas de demander à Philippe s'il a bien la carte, je me demande qui a la mienne et pourquoi les Pyrénées m'appellent autant qu'elles me rejettent. Je reconnais l'Epicéa, je sais par Signol, qu'il s'arrache vite dans les tempêtes, on l'a...
Lire la suiteNous deux, garçons enlacés, Nous ne nous quittons jamais, Nous parcourons toutes les routes, explorons le Nord et le Sud, Nous aimons la puissance, nous jouons des coudes, serrons le poing, Armés et courageux, mangeant, buvant, dormant, aimant, N'admettant...
Lire la suiteÉcrire est aussi une façon de rythmer le temps et de le passer. * J'ai peut-être fait la connaissance, aujourd'hui, de la chambre dans laquelle je vais mourir. Je ne l'aime pas encore. * Dans un premier temps on reçoit le grand coup de point dans le ventre,...
Lire la suiteVivre nous voudrions, debout, dans la violence apaisée de l'instant. Julien Delmaire. Revue Apulée, 2016
Lire la suiteAu commencement, nous sommes des enfants imaginant des fantômes qui nous effraient. Peu à peu, au cours de nos longues vies, nous devenons nous-mêmes ces fantômes, hantant les paysages perdus de notre enfance. - Nos souvenirs sont ce qui restent sur un...
Lire la suiteJe restais muette, ce n'est que sur le papier que je sais m'y prendre, dans la vie j'ai toujours du mal à trouver les mots. Magda Szabó. La porte. Ed. Viviane Hamy
Lire la suiteDans ce monde démuni de sens le langage est notre ultime refuge C'est lui qui appelle notre présent à exister J'appâte le papier pour qu'il se couche sous mon écriture Anise Koltz. Somnambule du jour. Ed. Poésie/Gallimard
Lire la suiteIl m'a séduite en me consolant d'une blessure que je croyais disparue. J'ai su plus tard qu'il s'approchait toujours ainsi des femmes. Il cherche la faille, la trouve, l'entrouvre, et fait mine de la colmater. En réalité, il s'engouffre dans la brêche...
Lire la suiteL'amour est un mur et la haine aussi. Par exemple un après-midi. La rivière était aussi blanche qu'une rivière de lait dans la lumière éblouissante de l'été. Les fusées au bord des champs de maïs pétaradaient. Et j'avais quatre ans, à moitié nue dans...
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