Un blog pour partager des émotions littéraires. Je lis, je prends des notes, je donne à lire ce qui me trouble, ce qui m'émeut, ce qui me bouscule.
Il arrive aussi que je lise de la poésie, la respiration devient plus calme, on dirait que je regarde la mer et parfois cela aide contre la souffrance. Pascal Mercier. Train de nuit pour Lisbonne. Ed. 10/18
Lire la suiteDes récites à sillons délire Déraille l'écolier debout Pas à l'aise patate pataquès Quatre à strophe sonné Colle qui pend au nez Rassis tout faux c'est Valérie Rouzeau. Neige rien. Ed. La petite vermillon
Lire la suiteTout ce qui, en moi, ressemblait à l'attente est tombé dans la concavité du ventre. Le vide neige sans contrainte dans la poitrine vide. Le visage troué s'est tapissé d'une seule rétine, et cette orbite énorme est braquée vers l'envers bleuâtre du sexe....
Lire la suiteUn jour, j'ai démissionné de toutes les fonctions que j'exerçais alors, pour retrouver l'étude. L'étude des notes, de toutes les clés, des lettres, des partitions, des manuscrits, du piano, de l'alto, du violoncelle, des gammes majeures et relatives,...
Lire la suiteet régulièrement pour survivre à tout cela il faut aller plonger au plus profond de l'inconscience dans les brèches et les abîmes du songe et du sommeil se ressourcer au plus obscur de l'obscurité mimer la noyade, simuler l'agonie, arrêter d'être goûter...
Lire la suiteJe suis là, j'écoute le silence habité des collines, et c'est ma vie aussi comme d'habitude qui ronronne sans mystère au coeur de sa caverne. Ce n'est pas une raison pour médire de la vie. Il y a un verre à ma gauche, le cendrier à ma droite. J'aimerais...
Lire la suiteEntretenir la mémoire des mots, cinglants comme la bise hivernale prise au réveil en pleine figure. Christophe Massé. Van Gogh comme ailleurs. Ed. Pierre Mainard
Lire la suiteun ruisseau court dans un désert sans herbe à la recherche de quelqu'un qui a soif Abbas Kiarostami. Des milliers d'arbres solitaires. Ed. Erès
Lire la suiteDepuis quelques semaines elle voudrait parfois comme d'un lit, là, pour y allonger ce corps lourd, plombé, difficile à mouvoir, cette maturité ingrate et tendre, tout au bord de sa chute sur une terre sourde et dévoreuse. Ah quel est ce corps tout à coup...
Lire la suiteAttirance compulsive pour les bibliothèques. Lectures intensives. Je ne retiens jamais les titres. Je ne pourrais jamais tout lire. Si un livre était fait pour moi, que je ne l'ouvrais jamais ; Si je passais à côté pour toujours ? Sarah Kéryna. rappel....
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